La faucheuse

IMG_20171115_061124_238[1]Auteur: Neal Shusterman
Genre
: Science-Fiction, Jeunesse
Édition: Robert Laffont
Année de sortie: 2017
Nombres de pages: 493
Ma note: 4.5/5

Résumé 

Les commandements du Faucheur :
Tu tueras.
Tu tueras sans aucun parti pris, sans sectarisme et sans préméditation.
Tu accordera une année d’immunité à la famille de ceux qui ont accepté ta venue.
Tu tueras la famille de ceux qui t’ont résisté.

Mon avis

C’est toujours avec un peu de réticence que je commence une lecture jeunesse, j’ai peur de trouvé ça trop léger et trop enfantin à mon goût, mais je suis encore à la recherche d’une série qui me fera vibrer comme Harry Potter, donc je me suis lancée dans celle-ci.

Dans la faucheuse, nous sommes dans une utopie, le monde tel que nous le connaissons n’existe plus. Le cancer, les problèmes économiques et même la mort a été vaincue. Cependant, toute bonne chose à une fin et bien que la mort naturelle ne soit plus d’actualité, tous les habitants sont conscients que pour que le système fonctionne, la mort doit quand même frapper. Les faucheurs sont là pour ça, et comme la population est grandissante ils ont besoin de relève. Nous suivons donc deux adolescents qui deviennent apprentis de la faucheuse et nous vivons les derniers instants des personnes choisi pour être glanées.

Rapidement ont s’attache au deux adolescents Lire la suite

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Ragdoll

IMG_20170828_123455_728[1]Auteur: Daniel Cole
Genre
: Thriller
Édition: La bête noire
Année de sortie: 2017
Nombres de pages: 464
Ma note: 1/5

Un corps. Six victimes. Aucun fil rouge. Votre nom figure sur la liste du tueur. La date de votre mort aussi… Pour une fois, fiez-vous aux apparences : déjà vendu dans 34 pays, Ragdoll est LE thriller de l’année ! « À vous couper le souffle. Si vous avez aimé “Seven”, vous adorerez ! » M.J. Arlidge, auteur du best-seller Am Stram Gram La police découvre un cadavre composé de six victimes démembrées, assemblées entre elles par des points de suture telle une marionnette, et que la presse va rebaptiser Ragdoll, la poupée de chiffon. L’inspecteur Fawkes, qui vient juste d’être réintégré à la Metropolitan Police de Londres, dirige l’enquête sur cette épouvantable affaire, aidé par son ancienne coéquipière, l’inspecteur Baxter. Le tueur nargue la police en diffusant via les médias une liste de six noms, et en précisant les dates auxquelles il compte les assassiner. Fawkes et Baxter réussiront-ils à sauver ces six personnes, quand le monde entier garde les yeux braqués sur chacun de leurs mouvements ?

Mon avis: Au début, on tombe pile dans l’action, on découvre le corps et la scène macabre et puis après tout devient au ralenti, les personnages sont détestables et le tout rend la lecture difficile.

J’ai abandonné cette lecture, j’avais tellement de grosse attentes avec ce roman. L’idée était tellement bonne! Mais malgré un début intéressant, le débit est beaucoup trop lent, pour ne pas dire ennuyeux et je n’ai pas dutout accroché. Donc, après la lecture de 145 pages, je l’ai mis de coté pendant 2 mois avant de déclarer forfait et avec la ferme intention de me replonger dedans, par contre l’envie d’ouvrir de nouveau le livre ne m’est jamais venu.

Donnez moi votre avis si vous l’avez lu, j’aimerais savoir ce que vous en avez pensés.

 

Chanson douce

IMG_20171108_053823_383[1]Auteur: Leila Slimani
Genre
: Contemporain
Édition: Québec loisirs
Année de sortie: 2017
Nombres de pages: 228
Ma note: 4/5

Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d’un cabinet d’avocats, le couple se met à la recherche d’une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l’affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu’au drame.

Mon avis: Quand ce roman est sorti, plusieurs booktubeurs que j’apprécie en ont fait l’éloge, il me fallait donc le découvrir par moi-même. De plus, le synopsis m’accrochait énormément, simple mais efficace.

L’auteure nous offre un roman aux sujets malaisants de notre société, les parents débordés qui mettent leur carrières avant leur famille, la pauvreté, la dépression, l’alcoolisme le tout dans une histoire banale de nounou.

Dès les premières pages nous connaissons l’issue de ce récit narratif et c’est avec un plaisir sadique que l’auteure nous attache à ses personnages :

Un couple qui après la naissance de leurs 2ième enfants réalise qu’ils ne se sentent plus accompli, surchargé par la banalité du quotidien.
Leurs deux jeunes enfants au caractère fort, plein d’énergie et de joie de vivre.
La nounou parfaite, une bénédiction qui instaure une nouvelle routine dans laquelle les problèmes n’existent plus.

Ce roman est vraiment troublant, je suis bien contente de l’avoir lu avant d’avoir eu des enfants car Lire la suite

Le premier jour du reste de ma vie

IMG_20171107_055459_364[1]Auteur: Virginie Grimaldi
Genre
: Chik-lit, Contemporaine
Édition: City
Année de sortie: 2015
Nombres de pages: 283
Ma note: 2/5

Marie a tout préparé pour l’anniversaire de son mari : gâteaux, invités, décoration de l’appartement… Tout, y compris une surprise : à quarante ans, elle a décidé de le quitter. Marie a pris « un aller simple pour ailleurs ». Pour elle, c’est maintenant que tout commence. Vivre, enfin. Elle a donc réservé un billet sur un bateau de croisière qui fait le tour du monde. À bord, Marie rencontre deux femmes qui, elles aussi, sont à la croisée des chemins. Au fil de leurs aventures, parfois loufoques, elles pleurent et rient ensemble, à la reconquête du bonheur. Leurs vies à toutes les trois vont être transformées par ce voyage au bout du monde… Tout quitter pour tout recommencer : une comédie tendre et savoureuse !

Mon avis: Premièrement, je dois dire que j’avais de très grande attentes avec ce roman que tout le monde semble avoir apprécié et malheureusement, j’ai été déçue.

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Juste une ombre

IMG_20171105_110350_987[1]Auteur: Karine Giebel
Genre
: Thriller
Édition: Fleuve noir
Année de sortie: 2013
Nombres de pages: 501
Ma note: 4/5

Résumé: Tu te croyais forte. Invincible. Installée sur ton piédestal, tu imaginais pouvoir régenter le monde. Tu manipules ? Tu deviendras une proie. Tu domines ? Tu deviendras une esclave. Tu mènes une vie normale, banale, plutôt enviable. Tu as su t’imposer dans ce monde, y trouver ta place. Et puis un jour… Un jour, tu te retournes et tu vois une ombre derrière toi. À partir de ce jour-là, elle te poursuit. Sans relâche. Juste une ombre. Sans visage, sans nom, sans mobile déclaré. On te suit dans la rue, on ouvre ton courrier, on ferme tes fenêtres. On t’observe jusque dans les moments les plus intimes. Les flics te conseillent d’aller consulter un psychiatre. Tes amis s’écartent de toi. Personne ne te comprend, personne ne peut t’aider. Tu es seule. Et l’ombre est toujours là. Dans ta vie, dans ton dos. Ou seulement dans ta tête ? Le temps que tu comprennes, il sera peut-être trop tard… Tu commandes ? Apprends l’obéissance. Tu méprises ? Apprends le respect. Tu veux vivre ? Meurs en silence…

Mon avis : Troisième lecture pour moi de Karine Giebel et tranquillement elle se forge une place parmi mes auteurs préférés. Ces romans sont toujours excellents, avec des histoires bien cherchées et travaillées, des personnages aussi réels que troublés et des finales étonnantes et celui-ci ne fait pas exception.

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3096 jours

IMG_20171002_103447_678[1]Auteur: Natascha Kampusch
Genre
: Autobiographie
Édition: JC Lattès
Année de sortie: 2010
Nombres de pages: 307
Ma note: 4/5

Natascha Kampusch a vécu le pire : le 2 mars 1998, à l’âge de dix ans, elle est enlevée sur le chemin de l’école. Pendant 3096 jours, huit ans et demi, son bourreau, Wolfgang Priklopil, la garde prisonnière dans une cave d’environ cinq mètres carrés, près de Vienne.
En août 2006, elle parvient à s’enfuir par ses propres moyens. Priklopil se suicide le jour même.
Dans ce récit bouleversant, Natascha Kampusch révèle les circonstances de son enlèvement, le quotidien de sa captivité, sa terrible relation avec son ravisseur et la façon dont elle a réussi à survivre à cet enfer.
Le témoignage unique d’une traversée de l’inimaginable par une jeune femme qui ne s’est jamais laissé briser.

Mon avis: J’ai entendu parler de ce livre il y a longtemps et je voulais absolument le lire. Car avant d’être véritablement mordue de lecture, les seules livres que je réussissait à terminés étant jeunes était des biographies.

Tout au long de ma lecture, je me demandais comment j’allais bien pouvoir écrire un avis sur un tel sujet, difficile de juger l’histoire véridique de quelqu’un mais au cours des pages, j’ai trouvé ceci qui s’accordait totalement avec ma pensée.

Rien n’est seulement noir ou blanc. Et personne n’est seulement bon ou mauvais. Cela vaut également pour le ravisseur. Ce sont des phrases que l’on n’aime pas entendre de la part de victimes d’enlèvement, car elles brouillent le schéma précis du bien et du mal que les gens préfèrent adopter pour ne pas se perdre dans un monde qui serait fait de nuances de gris. Lorsque je parle de cela, je peux voir l’irritation et le refus sur les visages de personnes extérieures aux événements. L’empathie envers mon destin fait place au rejet. Ceux qui n’ont aucune idée de l’intimité d’une captivité n’ont qu’un mot pour juger mon propre vécu : syndorme de Stockholm.

Facile de mettre une étiquette lorsqu’on a aucune idée de l’enfer vécu et de nos réactions dans de tel circonstance, j’aimerais dire que dans une situation identique, je m’opposerai jusqu’au bout mais peut-être aussi que je ne m’en sortirai jamais vivante. L’histoire de Natasha est bouleversante et poignante on découvre une jeune femme forte avec une énorme volonté de survie.

Une autobiographie qui montre un nouveau point de vue des victimes d’enlèvements et qui ne concorde pas avec ce que nous attendons d’un tel récit. Il faut être ouvert d’esprit pour comprendre  l’incompréhensible.

Les petites tempêtes

IMG_20171001_170811_748[1]Auteur: Valérie Chevalier
Genre
: Contemporain
Édition: Hurtubise
Année de sortie: 2017
Nombres de pages: 214
Ma note: 3/5

Raphaëlle ne croit pas aux contes de fées. Même lorsque tout va bien, elle est persuadée que la tempête n’est jamais très loin.
Pourtant, entre deux orages, sa vie se remplit de rencontres amoureuses et de précieuses amitiés. Aux côtés de son père, qui sait trouver les mots justes et les bons silences pour lui faire du bien, la vie est douce. Et grâce à Chanterelle, sa complice exubérante au nom étrange, même les jours de pluie se transforment en fêtes.
Le reste du temps, Raphaëlle enfile son tablier, attrape ses pinceaux et s’évade. Elle façonne son monde, le crée comme elle le souhaite : coloré, lumineux, intense, imparfait. À son image.
Un roman tout en fragments qui traite de l’amour qui va et vient, de la construction de soi. Un road novel rempli de surprises et de tendresse, qui part de Montréal pour nous entraîner jusqu’à Newburyport et Paris.

Mon avis : Troisième roman de Valérie Chevalier et deuxième lecture pour moi de cette auteure.

Bien que ce ne soit pas un livre qui me marquera, il est quand même tombé à point. Car, j’avais grandement besoin d’un livre léger afin de me sortir d’une période de panne, dû aux stress de mon travail, je n’avais plus la tête à lire et il me fallait donc quelque chose d’allégé.

J’aime la plume de Valérie Chevalier, simple et douce, elle est arrivée à me faire vivre la passion de Raphaëlle. Tout au long de ma lecture, j’avais envie de sortir toiles et pinceaux afin de peindre moi aussi mes états d’âmes. J’apprécie énormément quand un livre arrive à m’entrainer Lire la suite